https://www.youtube.com/watch?v=9PrBjh63J6U
Compte rendu
Cet atelier avait pour but d'expliquer le concept du RIC et de le définir plus en détail de manière participative. Il ne s'agit pas d'arrêter la définition le 29 mars, mais d'avancer vers une définition populaire. Les informations ne reflètent pas l'opinion de quelqu'un en particulier, mais de la discussion pendant la réunion.Explications
La soirée a commencé avec les explications courtes telles que préparées pour l'atelier d'Ingwiller « basique du RIC » qui n'a pas pu avoir lieu, avec : - introduction : ouvrir la pensée pour oser dépasser la question et les propositions de réponses, réunir l'Intelligence Collective, et mentionner l'éthique. - la création de loi : avec un schéma ultra simplifié « initiative (gouvernement ou parlementaires) – décideur (parlement ou référendum) – vérificateur (conseil constitutionnel) », le RIC consiste à ajouter le peuple à l'initiative. - pouvoir et constitution : séparation des pouvoirs, le pouvoir constituant... - modalités du RIC : proposition de questions pour définir le RICDiscussions plus vastes
En remarque à une pancarte « RIC sur le glyphosate » il est rappelé par un participant que le RIC est un outil sur un sujet de fond (en faire un texte) et pas sur un simple mot. Le RIC doit être protégé par des clauses pour ne pas desservir le peuple. Par exemple ajouter clause de respect des droits de l'homme pour éviter un RIC sur la peine de mort. La question de la légitimité du RIC révocatoire a été posée. Pour déterminer des raisons objectives du révocatoire, un changement de la représentativité a été proposé. Chaque élection devrait d'abord permettre de choisir un programme, et ensuite de choisir celui qui s'engage à l'appliquer. La révocation peut ainsi apparaître en cas de non-respect du programme. L'aspect insuffisant du RIC a été rappelé (il ne convient pas aux problèmes à court terme mais crée des procédures à long terme). Cela révèle l'importance de multiplier des ateliers pour informer. Pour les sujets de niveau communal, l'assemblée citoyenne serait un meilleur outil si elle se réunit tous les mois.Atelier - définition du RIC
Les participants ont choisi de répondre aux questions de la partie « explication - modalités », et les ont adaptées pour arriver à une définition fine. Ils ne se sont pas divisés en groupes. Voici le compte rendu des réponses après échanges dans la soirée et leurs argumentaires.Matières (CARL et + ? Limité ?)
« Toutes les matières » ont été souhaitées, pas seulement Constituant – Abrogatoire – Révocatoire – Législatif, mais que la tournure puisse autoriser toutes autres matières pour donner plus de liberté au peuple. Dans le cas d'un traité international, la ratification du traité doit obligatoirement se faire par référendum pour assurer le contrôle du peuple sur la politique. La suppression d'un traité est un domaine autorisé par le RIC. Le RIC par anticipation de loi est possible. Ainsi, pour une proposition ou projet de loi en cours, il est possible en tant que citoyen de demander « La loi issue du projet n°... ne doit pas être acceptée ou doit être supprimée ». La modification de la constitution devrait permettre d'associer le peuple à la vérification de la loi (en étape supplémentaire au Conseil constitutionnel) dans le but de garantir le bon fonctionnement de la représentativité. En situation de crise, la procédure législative doit tout de même pouvoir être accélérée. On peut imaginer un système de pré-votation par article, avant d'arriver à un référendum, pour affiner le texte. Pour éviter de mauvaises décisions suite à des tragédies (comme la peine de mort suite à un attentat), un délai de réflexion long est préconisé avant de procéder au référendum pour éviter le vote émotionnel.Niveau (Local ? Régional ? National ?)
La discussion s'est située en dehors des décisions d'ordre communal. Ont été abordés les sujets suivants : - de l'aéroport de Notre-Dame des Landes (projet supposé comme refusé sur place mais accepté selon l'éloignement), - de l’indépendance la Catalogne (supposée comme acceptée en Catalogne mais refusée dans le reste de l'Espagne), - et de la taxation du carburant (supposée comme acceptée en ville mais refusée en campagne). Les questions sont :- comment définir les limites pertinentes pour chaque sujet ?
- y a-t’il une limite traçable sur un sujet du peuple concerné ?
- une décision prise par une zone géographique concernée a t-elle des impacts financiers ou autres sur le reste du territoire ?